jeudi 13 janvier 2011

Une rentrée littéraire 2011 plus que prudente Par Adeline Journet, publié le 05/01/2011 à 15:00

http://www.lexpress.fr/culture/livre/une-rentree-litteraire-2011-plus-que-prudente_950002.html

De janvier à mars 2011, 510 livres vont investir les étalages des librairies françaises. Contre plus de 700 sorties en septembre, une baisse de 30% de premiers romans par rapport à la rentrée 2010, la rentrée littéraire 2011 s'annonce très prudente !

510 livres sont donc attendus à partir de janvier 2011. Malgré une légère augmentation de la publication globale par rapport à la rentrée 2010, la part de premiers romans atteint, son niveau le plus faible depuis 9 ans (49 contre 73 en janvier 2010). Les éditeurs misent donc cette année sur la prudence et le retour d'auteurs confirmés. Christine Angot (Les Petits), chez Flammarion, Alexandre Jardin (Des gens très bien) chez Grasset, et Philippe Sollers (Trésor d'amour) chez Gallimard, signent trois des romans les plus attendus de ce début d'année. On attend également les romans de Jonathan Coe (La vie très privée de Mr Sim) et Jean-Marie Rouard (La guerre amoureuse) chez Gallimard, Andreï Makine (Le livre des brèves amours éternelles) aux éditions du Seuil, ou encore Mathieu Lindon (Ce que aimer veut dire) aux éditions P.O.L.

La rentrée sera enfin nord-américaine avec les nouveaux romans de Percival Everett, James Ellroy, John Irving, ainsi que le cinquième tome des Oeuvres complètes de Raymond Carver et une nouvelle traduction du célèbre Gatsby le magnifique de Francis Scott Fitzgerald. Seule fausse note de ce début d'année, la publication malencontreuse d'un deuxième livre intitulé Les Petits, de Frédérique Clémençon, aux éditions L'Olivier, qui paraîtra le 6 janvier, une semaine avant l'homonyme tant attendu de Christine Angot. Fausse note qui porte à confusion mais qui reste légale et semble mettre un peu de piquant à cette rentrée littéraire plus que prudente!

La sélection finale du grand prix RTL-“Lire”

Publié le 10 janvier 2011 par mci

(Photo : Kim Thúy, lauréate du grand prix 2010 ©Olivier Dion)

Cinq titres restent en lice pour le grand prix RTL-Lire qui sera remis le 17 mars lors de l’inauguration du Salon du livre de Paris.

Dominique Sylvain et Michel Rostain entrent dans les rangs des finalistes du grand prix RTL-Lire, aux côtés d’Alexandre jardin, Fabrice Humbert et Christian Garcin.

Désignés par les deux rédactions de Lire et de RTL, sous la coprésidence de Philippe Labro et de François Busnel, les cinq titres sont soumis à 20 libraires choisis dans 20 villes de France, qui ont composé des jurys régionaux au sein de leur clientèle : au total, c’est à une centaine de lecteurs, de tous âges et de toutes catégories socioprofessionnelles qu’appartient de choisir le lauréat parmi les cinq auteurs présélectionnés.

La remise du grand prix RTL-Lire 2011 aura lieu le 17 mars, jour de l’inauguration du Salon du livre qui se tiendra porte de Versailles à Paris.

Les cinq finalistes :
Christian Garcin, Des femmes disparaissent (Verdier)
Fabrice Humbert, La fortune de Sila (Le Passage)
Alexandre Jardin, Des gens très bien (Grasset)
Michel Rostain, Le fils (Oh ! Editions)
Dominique Sylvain, Guerre sale (Viviane Hamy)

Six premiers romans pour le Goncourt

http://www.livreshebdo.fr/prix/actualites/six-premiers-romans-pour-le-goncourt/5877.aspx

Publié le 11 janvier 2011 par mci

(Photo : Les jurés Goncourt chez Drouant ©Olivier Dion)

Le Goncourt du premier roman sera décerné le 1er février.

Lors de sa réunion du 11 janvier, l’académie Goncourt a sélectionné six titres en vue du Goncourt du premier roman, qui sera proclamé le mardi 1er février.

Il s’agit de :
La fille de son père, Anne Berest (Seuil)
A l’attention de la femme de ménage, Emilie Devaux(Stock)
Le confident, Hélène Grémillon (Plon)
La secrète mélancolie des marionnettes, Denis Grozdanovitch (L’Olivier)
Cent seize Chinois et quelques, Thomas Heams-Ogus(Seuil)
Les vies extraordinaires d'Eugène, Isabelle Monnin (JC Lattès)

La sélection du 4e Prix Landerneau

http://www.livreshebdo.fr/prix/actualites/la-selection-du-4e-prix-landerneau/5885.aspx

Publié le 12 janvier 2011 par mci

(Photo : Jean-Christophe Rufin)

Neuf titres ont été retenus pour la quatrième édition du prix des libraires des Espaces culturels E.Leclerc, présidée par l’écrivain Jean-Christophe Rufin.

La quatrième édition du Prix Landerneau, placée sous la présidence de Jean-Christophe Rufin, récompensera le 9 février l’un des neuf ouvrages retenus parmi l’ensemble des romans français parus depuis janvier 2011.

Le prix décerné par les libraires des Espaces culturels E. Leclerc comporte une dotation de 6 000 € attribuée au lauréat, tandis qu’une campagne de publicité est consacrée à l’ouvrage et à son éditeur dans la presse régionale et nationale.

Parallèlement, les libraires des Espaces Culturels E.Leclerc se mobilisent pour accompagner et soutenir le livre primé dans les 200 Espaces culturels que compte le groupe.

La sélection :
La blessure la vraie, François Bégaudeau (Verticales)
Une lointaine Arcadie, Jean-Marie Chevrier (Albin Michel)
Samba pour la France, Delphine Coulin (Le Seuil)
Tu verras, Nicolas Fargues (P.O.L)
Les hommes sirènes, Fabienne Juhel (Le Rouergue)
Un homme ébranlé, Pascale Kramer (Mercure de France)
L'homme de Lyon, François-Guillaume Lorrain(Grasset)
Une langue venue d'ailleurs, Akira Mizubayashi(Gallimard)
Les champs de Paris, Yann Suty (Stock)

vendredi 3 décembre 2010

National Book Award

Attribué à Patti Smith pour Just Kids, ed. DENOEL.



P. Smith revient sur ses années de bohème dans le New York arty des années 1970 et sur son amitié amoureuse avec R. Mapplethorpe, son compagnon de galère et d'inspiration. Elle raconte leur rencontre, leur ascension, qui se fait au détriment de leur amour mais pas de leur lien. Les anecdotes évoquent les grandes heures du Chelsea Hotel et de la Factory, J. Hendrix, A. Warhol ou A. Ginsberg.


Quatrième de couverture

C'était l'été où Coltrane est mort, l'été de l'amour et des émeutes, l'été où une rencontre fortuite à Brooklyn a guidé deux jeunes gens sur la voie de l'art, de la ténacité et de l'apprentissage. Patti Smith deviendrait poète et performeuse, et Robert Mapplethorpe, au style très provocateur, se dirigerait vers la photographie. Liés par une même innocence et un même enthousiasme, ils traversent la ville de Brooklyn à Coney Island, de la 42e Rue à la célèbre table ronde du Max's Kansas City, où siège la cour d'Andy Warhol. En 1969, le couple élit domicile au Chelsea Hotel et intègre bientôt une communauté de vedettes et d'inconnus, artistes influents de l'époque et marginaux hauts en couleur. C'est une époque d'intense lucidité, les univers de la poésie, du rock and roll, de l'art et du sexe explosent et s'entrechoquent. Immergés dans ce milieu, deux gamins font le pacte de toujours prendre soin l'un de l'autre. Romantiques, engagés dans leur pratique artistique, nourris de rêves et d'ambitions, ils se soutiennent et se donnent confiance pendant les années de vache maigre. Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 60-70, de ses riches et de ses pauvres, de ses paumés et de ses provocateurs. Véritable conte, il retrace l'ascension de deux jeunes artistes, tel un prélude à leur réussite.


Critique de lecteur tatillon et zélé

J'adoooore !!!! Voici la lettre d'une lectrice du magazine LIRE et surtout derrière, la réponse dudit magazine à ladite critique !! C'est bon ça !!

Lecteur :
- J'ai pris beaucoup d'intérêt à vos écrits concernant Epicure, sur la philosophie duquel il m'est arrivé de travailler, mais de grâce, essayez de vous débarrasser des expressions toutes faites et de certains mots d'usage courant qui détonnent dans un article documenté sur lequel vous avez dû passer beaucoup de temps. Les "encablures", bien qu'Athènes soit un port, auraient pu céder la place aux "stades" ! Je vous épargnerai le relevé des autres éléments, qui choquent un peu dans une analyse littéraire. Ma fidélité au magazine peut vous prouver que ma critique n'est que vénielle, mais ces encablures ont fait grincer mes taquets !

Lire :
- En effet, la métaphore des "encablures" - empruntée, je le confesse, aux licences de style des commentateurs sportifs, ceux des cours hippiques notamment - est bien une métaphore, même si, sur le fond, je vous l'accorde encore, cette métaphore n'est pas des plus heureuses dans la mesure où elle recèle une impropriété que vous avez relevée avec sagacité. Mais de fait, en toute langue, donc aussi bien en la nôtre, s'opèrent constamment de tels déplacements. Un mot qui a un sens précis dans un domaine déterminé peut voir son emploi étendu par la force de l'usage à un autre domaine, c'est un phénomène qui s'accompagne parfois de l'oubli de son sens propre initial. Ces migrations sémantiques font la vie et la plasticité des langues en général, de leur lexique en particulier. Lorsque, dans un style oral et relâché certes, une personne dit à une autre de "rappliquer au galop", cela ne sous-entend pas que ladite personne se soit transformée en cheval, et dire que "vos taquets grincent" ne signifie pas que vous êtes un lit qui grince aux taquets ou que vos quenottes - s'il s'agit de vos dents - ne sont pas du meilleur bois. De plus, précision pour précision, Athènes n'est pas non plus un port.
Jean Montnot (merci Jean !!!)

lundi 8 novembre 2010

Prix Goncourt

Jamais deux sans trois ... le Prix Goncourt a été décerné à Michel Houellebecq pour La Carte et le Territoire (Ed. Flammarion).