Lancé en juin 2010, Zoom Japon, mensuel gratuit d’actualité sur le Japon, souffle sa première bougie après avoir vécu une belle année du point de vue de son développement. Depuis sa création, Zoom Japon a toujours accordé une place importante à l’actualité du livre, consacrant notamment la couverture de son premier numéro au polar made in Japan. C’est donc naturellement que Zoom Japon a décidé de créer son prix littéraire, le Prix Zoom Japon, pour célébrer son premier anniversaire. Il distinguera chaque année le meilleur roman et le meilleur manga traduit en langue française. Il sera décerné par un jury composé de lecteurs de Zoom Japon et d’un membre de sa rédaction. Avec ce prix, il s’agit de mettre en valeur le travail des éditeurs et des traducteurs qui, depuis des années, se démènent pour assurer la diffusion de la culture japonaise dans l’univers francophone. Remise chaque année le 1er avril (date de la rentrée au Japon), la récompense se compose d’une somme de 1000 euros (moitié pour l’auteur, moitié pour le traducteur) et de trois encarts publicitaires (pour l’éditeur). La première édition 2012 concerne les ouvrages qui seront parus entre le 1er février 2011 et le 1er février 2012. Zoom Japon : un tirage de 70 000 exemplaires distribués dans plus de 850 points répartis dans toute la France. Source : Communiqué de presse |
lundi 2 mai 2011
Création du Prix Zoom Japon
vendredi 29 avril 2011
Ana Maria Matute reçoit le Prix Cervantes 2010
Si, si, 2010
Rédigé par Cecile Mazin, le jeudi 28 avril 2011 à 10h15
www.actualitte.com
C'est à Madrid que l'écrivaine Ana Maria Matute a reçu hier le plus important prix littéraire du monde espagnol, le Prix Cervantès. Une cérémonie retransmise sur la télévision nationale, et plutôt d'envergure, puisqu'elle est la troisième femme à recevoir ce prix.
Âgée de 85 ans, la romancière explique que ses livres et l'écriture furent le phare indispensable des multiples années où elle a traversé des tempêtes.
Dans la ville natale de Miguel de Cervantes, l'auteur du Don Quichotte, étaient donc réunis le président Juan Carlos et l'auteure - avec quelques autres anonymes. Alcala de Henares a ainsi accueilli un discours vibrant de Matute, qui n'a pas manqué de rendre hommage à Gonzalo Rojas, poète chilien décédé en début de semaine.
Rappelons que le prix Cervantès s'accompagne d'une dotation de 125.000 €, tout de même. Et qu'Ana, est la lauréate 2010, bien que le prix lui ait été remis en 2011.
Âgée de 85 ans, la romancière explique que ses livres et l'écriture furent le phare indispensable des multiples années où elle a traversé des tempêtes.
Dans la ville natale de Miguel de Cervantes, l'auteur du Don Quichotte, étaient donc réunis le président Juan Carlos et l'auteure - avec quelques autres anonymes. Alcala de Henares a ainsi accueilli un discours vibrant de Matute, qui n'a pas manqué de rendre hommage à Gonzalo Rojas, poète chilien décédé en début de semaine.
Rappelons que le prix Cervantès s'accompagne d'une dotation de 125.000 €, tout de même. Et qu'Ana, est la lauréate 2010, bien que le prix lui ait été remis en 2011.
L'Argentine invente l'intermittence de l'écrivain
Le projet consiste avant tout à donner de quoi vivre dignement à ceux qui enrichissent le capital culturel du pays...
Rédigé par Nicolas Gary, le jeudi 28 avril 2011 à 10h59
www.actualitte.com
Les critères seront sociaux et nullement littéraires : pour bénéficier d'un SMIC quand on est écrivain - une sorte d'intermittence de l'écriture - il faudra avoir passé 20 ans de sa vie aux livres. Et dans ce cas, il serait possible, suivant la proposition présentée cette semaine par la chambre du Congrès de profiter d'une allocation de près de 600 €.
Et l'idée vient de ce que l'on a en France ou en Espagne, des initiatives similaires ont été mises en place. Une pension serait alors accordée aux auteurs de plus de 65 ans, qui ont publié au moins cinq livres ou alors ont passé une vingtaine d'années de leur vie dans le domaine littéraire.
Carlos Heller, député socialiste à l'initiative du projet explique que l'Argentine dispose d'une grande communauté d'auteurs, et que le soutien apporté à la culture par ce biais est une récompense indispensable. « Ils sont les créateurs qui génèrent une forme de richesse sociale qu'il est difficile de quantifier », explique-t-il.
Une proposition que l'on ne pourra pas dissocier des présidentielles en Argentine qui arrivent dans quelques mois, évidemment. Pour Graciela Araoz, directrice de la Société des écrivains argentins, cette solution permettrait aux auteurs de continuer à vivre dans une certaine dignité.
Et alors que s'est close la Foire du livre de Buenos Aires, il est évidemment important que l'on assure un suivi de cette manifestation, au travers d'une politique sociale.
Sur les 100 candidats qui répondent aux critères et qui ont été présentés, seuls 72 sont pour le moment approuvés par le conseil - de quoi calmer les inquiétudes de ceux qui redoutaient des conséquences fiscales pour le contribuable.
Et d'autre part, les 20 années passées dans la littérature ne sont pas faciles à quantifier : est-ce qu'un auteur autoédité a passé le cap des années nécessaires ?
Et l'idée vient de ce que l'on a en France ou en Espagne, des initiatives similaires ont été mises en place. Une pension serait alors accordée aux auteurs de plus de 65 ans, qui ont publié au moins cinq livres ou alors ont passé une vingtaine d'années de leur vie dans le domaine littéraire.
Carlos Heller, député socialiste à l'initiative du projet explique que l'Argentine dispose d'une grande communauté d'auteurs, et que le soutien apporté à la culture par ce biais est une récompense indispensable. « Ils sont les créateurs qui génèrent une forme de richesse sociale qu'il est difficile de quantifier », explique-t-il.
Une proposition que l'on ne pourra pas dissocier des présidentielles en Argentine qui arrivent dans quelques mois, évidemment. Pour Graciela Araoz, directrice de la Société des écrivains argentins, cette solution permettrait aux auteurs de continuer à vivre dans une certaine dignité.
Et alors que s'est close la Foire du livre de Buenos Aires, il est évidemment important que l'on assure un suivi de cette manifestation, au travers d'une politique sociale.
Sur les 100 candidats qui répondent aux critères et qui ont été présentés, seuls 72 sont pour le moment approuvés par le conseil - de quoi calmer les inquiétudes de ceux qui redoutaient des conséquences fiscales pour le contribuable.
Et d'autre part, les 20 années passées dans la littérature ne sont pas faciles à quantifier : est-ce qu'un auteur autoédité a passé le cap des années nécessaires ?
Dorian Gray, le portrait non-censuré
Homosexualité, relations érotiques... tout ce que l'on ne savait pas - pas vraiment...
Rédigé par Clément S., le jeudi 28 avril 2011 à 17h51
www.actualitte.com
Vulgaire, condamné par l'église et les autres, impur, et bien d'autres petits qualificatifs ont été attribués au Portrait de Dorian Gray, oeuvre majeure d'Oscar Wilde. Voilà plus de 120 ans, l'oeuvre paraissait et tombait sous le coup de la censure...
Son éditeur l'avait pourtant averti : trop de passages choquants, un texte particulièrement vif, et un propos prônant une forme d'homoérotisme qui accentuait les traits de Dorian Gray, comme personnage homosexuel, qui couvre mal les traits de Wide lui-même... C'était un peu trop.
Gloups !
Alors il a fallu couper dans le texte originel, et supprimer plusieurs allusions, des passages trop audacieux, ou par trop décadents.
De quoi contraindre l'auteur à prendre des pincettes.
Quand on retrouvait dans la bouche de Dorian « Il est bien vrai que je vous ai adoré avec plus d'émotions qu'un homme ne devrait donner à un ami. Il me semble que je n'ai jamais aimé une femme », forcément, cela avait de quoi choquer. (viaWashington Post)
Nicholas Frankel, professeur agrégé d'anglais à la Virginia Commonwealth University sent pourtant qu'il est temps de faire éclater la vérité. Et avec Harvard University Press, voici qu'ils publient la version originale du livre, non censurée. Avec ses hoquets et ses mouvements plus audacieux.
Mais pour la critique qui a eu accès au livre, il n'est pas certain que cette version originelle soit réellement plus intéressante que la version que l'on a toujours connue. Brooke Allen estime plutôt que cette version révisée devrait servir de complément à une édition universitaire plus que de se substituer au Portrait censuré... (viaTelegraph)
Son éditeur l'avait pourtant averti : trop de passages choquants, un texte particulièrement vif, et un propos prônant une forme d'homoérotisme qui accentuait les traits de Dorian Gray, comme personnage homosexuel, qui couvre mal les traits de Wide lui-même... C'était un peu trop.
Gloups !
De quoi contraindre l'auteur à prendre des pincettes.
Quand on retrouvait dans la bouche de Dorian « Il est bien vrai que je vous ai adoré avec plus d'émotions qu'un homme ne devrait donner à un ami. Il me semble que je n'ai jamais aimé une femme », forcément, cela avait de quoi choquer. (viaWashington Post)
Nicholas Frankel, professeur agrégé d'anglais à la Virginia Commonwealth University sent pourtant qu'il est temps de faire éclater la vérité. Et avec Harvard University Press, voici qu'ils publient la version originale du livre, non censurée. Avec ses hoquets et ses mouvements plus audacieux.
Mais pour la critique qui a eu accès au livre, il n'est pas certain que cette version originelle soit réellement plus intéressante que la version que l'on a toujours connue. Brooke Allen estime plutôt que cette version révisée devrait servir de complément à une édition universitaire plus que de se substituer au Portrait censuré... (viaTelegraph)
mercredi 27 avril 2011
John James Audubon et ses Oiseaux d'Amérique, vus par Google
Rédigé par Cecile Mazin, le mardi 26 avril 2011 à 09h49
www.actualitte.com
Personne n'a oublié le livre Les Oiseaux d'Amérique réalisé par John James Audubon, naturaliste, qui s'était vendu à plus de 8,6 millions € en décembre 2010.
Le livre était complètement hors-norme, avec des pages gigantesques et d'immenses dessins des fameux volatiles d'Amérique.
Dans l'ouvrage d'Audubon, 435 gravures de la faune américaine étaient représentées. Entièrement colorées à la main, ces représentations sont particulièrement précises, reconnaissent les experts. Ce qui donne à l'ouvrage une valeur plus grande encore. En 2000, un autre exemplaire avait été emporté pour 8,8 millions $ durant une vente aux enchères.
Pour célébrer la naissance de l'auteur, Google met aujourd'hui un Doodle à l'honneur, un procédé particulièrement vivace depuis quelques semaines. Audubon est né le 26 avril 1785 et décédé le 27 janvier 1851.
Ce livre s'est fait un nom par les petites légendes qui peuplent son histoire. Réalisé sur une période de 18 années de labeur, vendu à 190 personnes dans le monde, il n'en resterait plus à travers la planète que 120 exemplaires.
Ainsi, « tous les volumes éparpillés dans le monde de cet ouvrage sont différents. Chacun appartient à son acheteur qui a pu choisir, dans quel ordre il souhaitait que les images soient reliées. »
Le livre était complètement hors-norme, avec des pages gigantesques et d'immenses dessins des fameux volatiles d'Amérique.
Dans l'ouvrage d'Audubon, 435 gravures de la faune américaine étaient représentées. Entièrement colorées à la main, ces représentations sont particulièrement précises, reconnaissent les experts. Ce qui donne à l'ouvrage une valeur plus grande encore. En 2000, un autre exemplaire avait été emporté pour 8,8 millions $ durant une vente aux enchères.
Pour célébrer la naissance de l'auteur, Google met aujourd'hui un Doodle à l'honneur, un procédé particulièrement vivace depuis quelques semaines. Audubon est né le 26 avril 1785 et décédé le 27 janvier 1851.
Ce livre s'est fait un nom par les petites légendes qui peuplent son histoire. Réalisé sur une période de 18 années de labeur, vendu à 190 personnes dans le monde, il n'en resterait plus à travers la planète que 120 exemplaires.
Ainsi, « tous les volumes éparpillés dans le monde de cet ouvrage sont différents. Chacun appartient à son acheteur qui a pu choisir, dans quel ordre il souhaitait que les images soient reliées. »
vendredi 22 avril 2011
Une sélection de textes dédiés à l'amour maternel pour la fête des mères
Un ensemble tiré des grandes œuvres
de la littérature française.
Rédigé par Victor de Sepausy, le jeudi 21 avril 2011 à 07h28
www.actualitte.com
Un peu plus d’un mois vous sépare encore de la fête des mères, le 29 mai prochain. Afin de ne pas être pris de court, voici une idée de cadeau pour les mamans amoureuses de la littérature. Folio propose ce petit opus offrant une sélection des plus beaux textes de la littérature française célébrant l’amour maternel.
Intitulée Maman chérie et revêtue d’un écrin en velours rose et or, cette petite anthologie sera disponible à la vente dès le 6 mai 2011. Mais attention, vendue au prix de 9,90 €, il s’agit là d’une édition limitée.

Cet ouvrage permettra aux heureuses mamans de se replonger dans des pages signées Marcel Proust, Patrick Modiano, Albert Camus ou encore Erri De Luca. Chacun vient convoquer qui un portrait de la mère adorée, qui des souvenirs d’enfance, qui des anecdotes. Ces textes sont toujours traversés par des sentiments de nostalgie mais aussi d’admiration avec, souvent, une touche d’humour.
Cette anthologie réunit Alfred de Musset, avec son poème A ma mère, Tahar Ben Jelloun ou bien encore Romain Gary, avec un extrait de La Promesse de l’aube et cette célèbre phrase que je vous laisse méditer : « Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. »
Intitulée Maman chérie et revêtue d’un écrin en velours rose et or, cette petite anthologie sera disponible à la vente dès le 6 mai 2011. Mais attention, vendue au prix de 9,90 €, il s’agit là d’une édition limitée.
Cet ouvrage permettra aux heureuses mamans de se replonger dans des pages signées Marcel Proust, Patrick Modiano, Albert Camus ou encore Erri De Luca. Chacun vient convoquer qui un portrait de la mère adorée, qui des souvenirs d’enfance, qui des anecdotes. Ces textes sont toujours traversés par des sentiments de nostalgie mais aussi d’admiration avec, souvent, une touche d’humour.
Cette anthologie réunit Alfred de Musset, avec son poème A ma mère, Tahar Ben Jelloun ou bien encore Romain Gary, avec un extrait de La Promesse de l’aube et cette célèbre phrase que je vous laisse méditer : « Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. »
Sélection du premier Prix du Cercle Littéraire
Si vous êtes abonné à Canal+ Cinéma vous pourrez assister le 29 avril à 22h30 aux délibérations du jury du premier Prix du Cercle Littéraire créé par Frédéric Beigbeder avec son équipe de chroniqueurs cinéphiles. Vous pourrez suivre tous les débats jusqu'au vote à bulletins secrets et en deux tours en faveur de l'un des sept livres en compétition :
|
Inscription à :
Articles (Atom)