vendredi 9 octobre 2009

Prix Nobel de la Paix à Barack Obama

Lprix Nobel de la paix 2009 a été attribué, vendredi 9 octobre au président américain, Barack Obama, "pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples", a annoncé le jury du prix à Oslo. Le premier Afro-Américain élu à la Maison Blanche a lancé des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'emploie à relancer le processus de paix israélo-palestinien, depuis son investiture en janvier dernier.

Lemonde.fr
09.102009

mardi 29 septembre 2009

Méfiez-vous des correcteurs informatiques

leparisien.fr 28/09/09
Il est souvent nécessaire mais pas suffisant. Comme les hommes, le correcteur d’orthographe, disponible gratuitement sur Internet ou associé aux logiciels de traitement de texte, n’est pas infaillible. Car celui qui est censé chasser automatiquement les fautes d’orthographe est tout à fait capable d’en omettre, voire d’en commettre.
« Il ne voit pas forcément les erreurs de frappe, de grammaire, de syntaxe, d’accord de participe passé », recense Bernard Fripiat*, coach en orthographe, qui donne des dans une école d’ingénieurs en informatique à .

« Au moindre doute, il faut vérifier dans le dictionnaire »

Quand, par exemple, nous écrivons « nous serrons là », aucune ligne rouge ou verte n’apparaît sur notre écran. Et pour cause : le logiciel croit que nous serrons une vis à cet endroit alors que nous voulions utiliser le futur du verbe être (« serons »). De même, le correcteur ne change rien s’il tombe sur « vieille » (vieux) alors que nous souhaitions dire « veille » (veiller). Idem avec « nouvelle phase » et « nouvelle phrase ». La machine ne fait également pas la différence entre ballade (chanson) et balade (promenade), cru (participe passé du verbe croire) et crû (participe passé du verbe croître) ou cession (action de céder) et session (séance). « Beaucoup de mes élèves pensent que c’est la solution miracle. Moi, je leur répète que c’est utile mais que cela ne les dispense pas de se relire afin d’éviter les grosses bêtises. Au moindre doute, il faut vérifier dans le dictionnaire ou dans le Bescherelle (NDLR : un dictionnaire de conjugaison) », conseille « coach Bernard », qui est aussi agrégé d’histoire et auteur de pièces de théâtre dont une « comédie orthographique ».

Si les étudiants ont plus que jamais recours au correcteur qu’ils croient magique, c’est parce qu’ils ne pensent qu’à gagner du temps. « Les jeunes sont très pressés. Dès qu’ils ont écrit un texte, ils veulent l’envoyer. C’est la génération zapping qui fait cinq trucs à la fois et qui multiplie les fautes qui sont souvent d’inattention », constate-t-il.

* « 99 Questions à mon coach d’orthographe » (Editions Demos), 17 €.

Projet voltaire en route !!!

http://www.dailymotion.com/video/k5xSWOsF29iu5WTwmJ

Les étudiants vont devoir renouer avec la dictée Des milliers d’élèves de différents campus bénéficient cette année de cours d’orthographe.

leparisien.fr 28.09.2009, 07h00

Ils boycottent les cédilles, le pluriel des adjectifs, les accents, la ponctuation, les traits d’union, les exceptions… Ils écrivent une copie d’examen comme ils rédigent un SMS. Et pourtant, ces nuls en orthographe qui appartiennent à la génération textos ou Facebook décrochent leur bac avec mention et font des études supérieures pour devenir médecin, sociologue ou chimiste.
De plus en plus de jeunes inscrits à l’université ou dans les grandes écoles, même très brillants, ne maîtrisent pas les subtilités de la langue de Molière. Plus inquiétant, ces étudiants s’en moquent totalement.

Les directeurs d’établissement et les professeurs, à l’image des recruteurs qui font désormais de l’orthographe un critère de sélection, tirent la sonnette d’alarme. Et n’hésitent plus aujourd’hui, dans l’enseignement supérieur, à proposer des remèdes pour soigner les milliers de collectionneurs d’erreurs avant qu’ils ne soient diplômés, avant qu’il ne soit trop tard.

Les élèves d’une trentaine d’IUT (instituts universitaires de technologie) vont ainsi, dès jeudi, tenter de dompter les pièges du françaisgrâce à un logiciel révolutionnaire.

Le ministre a écarté toute idée de réforme

La prise de conscience est générale. A l’Ecole supérieure de commerce de
, les apprentis commerciaux doivent réussir au de leur cursus un questionnaire à choix multiple (QCM) de grammaire et de vocabulaire. A celle de , la dictée si chère à Pivot et aux instituteurs est remise au goût du jour. A l’Ecole centrale d’électronique de Paris, où des « cours d’écriture » sont au programme, un concours de dictée interécoles est organisé depuis deux ans à destination des futurs ingénieurs de notre pays. A l’école d’informatique In Tech Info, un coach en orthographe transmet ses moyens mnémotechniques pour retenir, par exemple, qu’une boîte porte toujours un accent circonflexe car elle est recouverte d’un chapeau.

Les étudiants n’ont pas d’autre choix que de se réconcilier avec l’orthographe : à la rentrée, le ministre de l’Education, Luc Chatel, a écarté toute réforme, toute simplification des règles alors que le débat était relancé avec la sortie du livre « Zéro Faute » du célèbre essayiste François de Closets.

vendredi 25 septembre 2009

François de Closets


LES FRANÇAIS ET LA RÉFORME DE L’ORTHOGRAPHE

"Les résultats de l’étude laissent apparaître une opinion publique majoritairement défavorable à une réforme de l’orthographe (56%, dont 29% se déclarant « tout à fait opposé »). Toutefois, la proportion d’interviewés se prononçant en faveur de cette réforme s’avère non négligeable (43%), même si les réponses exprimées manquent un peu de fermeté (10% de « tout à fait favorable » vs. 33% de « plutôt favorable »). Le rejet d’une réforme de l’orthographe s’avère majoritaire auprès de l’ensemble des catégories de population interrogées, à l’exception notable des ouvriers (54% de favorables). Elément de surprise, une courte majorité de jeunes s’oppose également à la réforme qui leur est proposée. Toutefois, ces derniers se révèlent nettement plus partagés que leurs aînés. A titre d’exemple, 48% des interviewés âgés de 15 à 24 ans (c’est-à-dire la « génération SMS ») optent pour une réforme de l’orthographe contre 51% qui la rejettent. A l’autre extrémité du spectre générationnel, les tenants d’une telle mesure s’avèrent nettement moins nombreux (38%), les personnes âgées de plus de 65 ans se prononçant à une large majorité contre cette éventualité (61%)."

Etude IFOP pour Sud Ouest Dimanche
Septembre 2009