lundi 7 novembre 2011

La TVA sur le livre passe à 7 % ... ben voyons


Publié le 07 novembre 2011 par hh

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(Photo : © Olivier Dion)
Le taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée augmentera à partir du 1er janvier 2012, a annoncé aujourd'hui le Premier ministre.
“A l’exclusion de l’alimentation, de l’énergie, et des produits et services destinés aux handicapés, la TVA à taux réduit sera portée de 5,5 % à 7 %, générant une recette supplémentaire de 1,8 milliard d‘euros”, annonce le Premier ministre François Fillon dans un communiqué ce lundi 7 novembre.

“En France, le taux réduit de TVA est fixé à 5,5 % et s’applique à des produits et services fixés par la loi. A titre d’exemple, le taux réduit s’applique aux produits alimentaires, aux livres, aux produits à usage agricole, aux abonnements à des services de télévision, aux abonnements au gaz et à l’électricité, aux travaux dans les locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans, à la fourniture de logements dans les hôtels et dans les campings, aux services de restauration, aux titres de transport…”, rappelle le communiqué publié à l’issue du Conseil des ministres.

“Il est proposé de créer un taux intermédiaire de TVA à 7 %. Ce nouveau taux de TVA s’appliquera à l’ensemble des produits aujourd’hui soumis au taux de 5,5 %, y compris sur les produits de la restauration rapide, à l’exception des seuls produits de première nécessité. Ne sont donc pas concernés : les produits alimentaires, les abonnements au gaz et à l’électricité, ainsi qu’à des réseaux de fourniture d’énergie, et les équipements et services à destination des personnes handicapées”,précise le texte, qui ne mentionne pas le livre dans la liste des produits échappant à cette hausse de la TVA.

“Cette mesure sera inscrite dans le projet de loi de finances rectificative de fin d’année et s’appliquera à compter du 1er janvier 2012”,
 précise le communiqué.

Cette proposition devra être approuvée par le Parlement. Le gouvernement dispose de la majorité absolue à l’Assemblée nationale, qui a le dernier mot sur le Sénat, où l’opposition est majoritaire depuis les élections du 25 septembre dernier.

Cette nouvelle donne politique peut ralentir le processus de décision, ou aboutir à quelques concessions du gouvernement sous forme d’amendements.

Le prix Femina pour Simon Liberati, Francisco Goldman et Laure Murat



Le prix Femina a couronné au premier tour le roman de Simon Liberati, Jayne Mansfield 1967 (Grasset), par 9 voix contre 3 à Colette Fellous (Un amour de frère, Gallimard). Egalement au premier tour, l'Américain Francisco Goldman remporte le Femina étranger pour Dire son nom (Bourgois) par 7 voix contre 5 à Alessandro Piperno (Persécution, Liana Levi), et Laure Murat reçoit le Femina essai pour L'homme qui se prenait pour Napoléon : pour une histoire politique de la folie (Gallimard) par 7 voix contre 5 à Gérard de Cortanze (Frida Kahlo : la beauté terrible, Albin Michel).

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vendredi 4 novembre 2011

Prix Médicis pour Lindon, Tesson et Grossman ... et c'est vraiment pour vous tenir au courant hein !!!


parce que l'express avait détesté ...

Publié le 04 novembre 2011 par mci
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(Photo : Mathieu Lindon © Hélène Bamberger, Sylvain Tesson © Catherine Hélie, David Grossman © DR)
Après le Renaudot pour Carrère, P.O.L. remporte le Médicis grâce à Lindon. David Grossman a reçu le Médicis étranger à l'unanimité.
Mathieu Lindon a emporté le prix Médicis pour son romanCe qu'aimer veut dire paru en janvier chez P.O.L. Il a été élu au premier tour par cinq voix, contre quatre à Dans un avion pour Caracas, de Charles Dantzig (Grasset).

Le Médicis étranger couronne, à l’unanimité, David Grossman pour son roman Une femme fuyant l'annonce(Seuil), tandis que trois tours auront été nécessaires pour élire par cinq voix Sylvain Tesson, l'un des favoris des grands prix d'automne, pour son essai Dans les forêts de Sibérie (Gallimard) 

Dans Ce qu'aimer veut dire, paru en janvier dernier chez P.O.L, l'écrivain journaliste Mathieu Lindon rend hommage à son ami Michel Foucault, à travers le récit de six années de jeunesse. Il évoque également son père Jérôme Lindon, éditeur chez Minuit de Samuel Beckett ou encore Alain Robbe-Grillet, un des membres fondateur du prix Médicis.

Après le Renaudot pour Emmanuel Carrère, c'est le deuxième grand prix d'automne attribué aux éditions P.O.L, filiale Gallimard, très largement gagnant de cette saison devant Grasset, uniquement couronné par le grand prix du roman de l'Académie Française

Gallimard peut ajouter à sa récolte de récompenses le Médicis essai avec le livre de Sylvain Tesson, finaliste malchanceux du Renaudot derrière Emmanuel Carrère, et également en lice pour le Femina Essai. Dans cet ouvrage très remarqué par les prix et les médias, l’écrivain-voyageur raconte six mois passés en solitaire au bord du lac Baïkal. 
 
Traduit de l'hébreu par Sylvie Cohen et édité par Le Seuil,Une femme fuyant l'annonce brosse l’histoire récente d’Israêl à travers le beau portrait d’une mère persuadée que pour que son fils, volontaire pour une mission en Palestine, survive, elle doit disparaître. Le roman de David Grossman est également l'un des finalistes pour le Femina étranger, qui sera attribué lundi prochain. Par ailleurs, Le Seuil vient de rééditer Le livre de la grammaire intérieure, dont l'adaptation au cinéma par Nir Bergman est attendue en France début 2012.

Jean-Christophe Bailly et Olivier Frébourg se partagent le prix Décembre



Publié le 03 novembre 2011 par mci
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(Photo : Jean-Christophe Bailly et Olivier Frébourg)
Les douze jurés campant sur leurs positions, un vote à main levé finit par répartir le prix Décembre entre les deux vrais finalistes Jean-Christophe Bailly et Olivier Frébourg.
Jean-Christophe Bailly pour Le dépaysement : voyages en France (Seuil) et Olivier Frébourg pour Gaston et Gustave (Mercure de France) se partagent le prix Décembre 2011. Le troisième finaliste, Emmanuel Carrère, lauréat du prix Renaudot hier, étant éliminé dès le premier tour.

Après deux tours de vote, avec six voix pour chacun, et devant le refus de la présidente du jury Laure Adler de faire jouer sa double voix, un vote à main levé a modifié la règle pour la première fois depuis la création du prix Décembre, permettant le partage du prix entre les deux finalistes. Neuf jurés sur douze en ont accepté le principe qui de fait partage les 30 000 euros de la dotation par la fondation Bergé entre les deux auteurs. 

Le prix Novembre (qui précédait le prix Décembre avant 1999) avait déjà décerné deux prix la même année par deux fois : en 1992 avec Henri Thomas et Roger Grenier et en 1994 avec Jean Hatzfeld et Eric Holder.

Dans Le dépaysement : voyages en France, paru au Seuil en avril dernier, Jean-Christophe Bailly explore le temps, les lieux, à partir d'un questionnement sur ce que la France représente à ses yeux et de voyages entrepris au hasard.

Olivier Frébourg signe avec Gaston et Gustave (Mercure de France) un livre douloureux et superbement écrit, dans lequel il raconte le drame personnel qui a bouleversé sa vie, après la perte d’un de ses jumeaux. Tandis qu’il visitait Gaston, le survivant, au service de réanimation, il passe devant une statue de Gustave Flaubert. Ce roman aborde les questions de la relation avec sa terre natale, de la filiation, de la transmission et de la littérature.

Quelques jours avant la proclamation du prix, Pierre Bergé nous confiait : « les finalistes seront difficiles à départager. Pour ma part, lorsque j’ai lu Jean-Christophe Bailly, je me suis dit que je tenais le prix Décembre. AvecGaston et Gustave, Olivier Frébourg a réussi un tour de force, c’est une invention d’écrivain construite avec une maîtrise formidable ».

L’an prochain, le prix Décembre sera présidé par Charles Dantzig.

Après le Vel'ib, voici Bouq'lib

Une initiative montreuilloise qui compte, qui fait son chemin, et évolue dans de nombreux lieux, et "hors les murs".
Des livres sont en circulation un peu partout dans la ville, vous les prenez et les laissez ensuite à disposition. Prière de laisser un petit commentaire sur le site pour faire vivre le concept. L'avantage de la formule est également de permettre à tout un chacun de découvrir de nouveaux lieux culturels à Montreuil ... L'arbre à palabres par exemple, la conquête du pain, la grosse mignonne, Salamatane etc ...
Attention, allergiques aux bobos, s'abstenir !!

bouq-lib--visuel-web.jpg
http://bouqlib.over-blog.fr


Prix France Télévisions : Delphine de Vigan primée


Rien ne s'oppose à la nuit, sauf peut-être un conjoint bien intentionné ?

www.actualitte.com.  Par Cecile Mazin, le jeudi 03 novembre 2011 à 16:06:55 - 0 commentaire


Il faudrait s'en réjouir, mais la dernière intervention de François Busnel ne manquera pas de peser sur la remise du Prix Roman France Télévisions. Pour cette édition 2011, c'est en effet le livre publié aux éditions JC Lattès qui a été récompensé.


Dans un communiqué, France Télévisions précise pourtant bien que «après plusieurs heures d'échanges, de discussions intenses et passionnées par 21 téléspectateurs amoureux de littérature
 venus de toute la France métropolitaine et d'Outre-Mer », l'ouvrage a été choisi.

Mais rien n'y fait : chez les professionnels, personne ne croit à ce hasard. Après 180.000 exemplaires vendus, Delphine de Vigan surfe, hélas, sur une vilaine vague. Sur de vilaines vagues, que son conjoint, François Busnel, a créées en jetant un pavé dans la mare.


Ce dernier avait en effet reçu Delphine de Vigan durant l'émission La grande librairie, le 15 septembre, vantant les mérites de l'ouvrage, Rien ne s'oppose à la nuit. Un ouvrage, selon lui, « absolument extraordinaire », et qui « sort du lot ».
Certes, le livre est intéressant, mais en oubliant consciemment de mentionner la relation qui les unit, le journaliste a connu un impair de taille, que Charlie Hebdo n'avait pas manqué de pointer.
Reste alors le prix, remis par des téléspectateurs, pour oublier le conflit d'intérêts flagrant.
Mais en même temps, ainsi qu'on le murmurait dans les couloirs du prix Décembre aujourd'hui : « S'il fallait compter sur la sympathie qu'inspire François Busnel pour que Delphine de Vigan ait bonne presse, la pauvre ne serait pas sortie du panier. »

mercredi 2 novembre 2011

Emmanuel Carrère, Prix Renaudot 2011


Evincé du Goncourt,  Limonov remporte le Prix Renaudot au deuxième tour par six voix contre quatre à Sylvain Tesson (Dans les forêts de Sibérie, Gallimard). Le Renaudot de l'Essai a été attribué à Gérard Guégan pour Fontenoy ne reviendra plus (Stock).
Ceci dit, étant paru chez P.o.l, lui-même appartenant à Gallimard, lui-même "désignant" le Goncourt, c'est tout comme .... hum, encore un Galligrasseuil quoi  !

Emmanuel Carrère a gagné le prix Renaudot 2011 ce mercredi avec "Limonov" publié chez P.O.L, maison rattachée à Gallimard